26.03.2008
Bienvenue à la traductrice d'Anna Politkovskaïa à Dijon
Le 29 mars à 18H30 au Café le Maréchal
Venez faire une rencontre exceptionnelle avec Galina Ackerman, traductrice d'Anna Politkovskaïa et chef d'édition russe de RFI. Elle fera une intervention sur le travail journalistique d'Anna Politkovskaïa.
Entrée: Participation aux frais libre. Les bénéfices iront à Reporters Sans Frontières.
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Projection film sur la liberté de la presse en Russie
Le 29 mars à 18H30 au Café le Maréchal,
Venez découvrir le film " Les cimetières de glasnost"
Vous en saurez plus sur la situation de la presse en Russie, vous pourrez mieux connaître Novaïa Gazeta, un des rares journal indépendant en Russie. Vous y verrez comment Anna Politkovskaïa travaillait et comment elle était considérée et appréciée pour son travail courageux.
Le cimetière de glasnost
Documentaire de Paul Jenkins (France/Royaume-Uni, 2004, 59mn)
Coproduction : ARTE France, Alegria, BBC
À travers une enquête sur le meurtre d’un journaliste, Paul Jenkins décrit le désarroi d’une profession qui tente de survivre malgré l’autoritarisme croissant du pouvoir et la corruption.
Reporters sous pression
Tout en suivant les investigations de l’avocat de la famille d’Alexei Sidorov, Paul Jenkins décrit le désarroi et le courage de ces journalistes qui, au péril de leur vie, tentent de maintenir une voix critique en Russie. Réputée pour sa pugnacité et ses articles sur les malversations financières, les inégalités sociales et le crime organisé, la rédaction de L’observateur de Togliatti ne cesse de subir des pressions en tous genres. Tout comme le quotidien national La novaya gazeta, à Moscou, dont certaines éditions locales ont été condamnées à plusieurs reprises par l’État. Paul Jenkins a suivi les journalistes de ces deux quotidiens dans leur travail au jour le jour. Notamment lors de leurs investigations sur l’agression d’un journaliste qui enquêtait sur la disparition d’un civil en Tchétchénie, et lors d’un entretien avec Mikhaïl Gorbatchev. À ce jour, aucun des meurtres n’a été élucidé. La collusion entre la police, l’administration, les hommes d’affaires, les services secrets et le crime organisé serait-elle trop grande ?
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17.03.2008
Solidarité avec Novaïa Gazeta
Laissez un message de soutien pour Novaïa Gazeta. Il sera remis au rédacteur en chef de Novaïa Gazeta
( Rubrique commentaire ci-dessous)
Le bihebdomadaire Novaïa Gazeta est connu pour ses enquêtes qui mettent régulièrement à jour la corruption et l’autoritarisme de l’administration russe, et rapportent les problèmes les plus sensibles de la société russe. Critique vis-à-vis du pouvoir, le journal a publié les nombreux reportages d’Anna Politkovskaïa sur la Tchétchénie, et la société russe. Pour le journal qu’elle avait rejoint en 1999, Anna Politkovskaïa avait également enquêté sur des cas d’agressions de journalistes et de censure.
Novaïa Gazeta a payé le prix fort en la matière, puisque deux autres collaborateurs du journal ont été tués : Igor Domnikov, journaliste, en 2000, et Iouri Chtchekotchikhine, rédacteur en chef et député à la Douma, en 2003.
Les fondateurs du « Nouveau Journal » se sont donné pour objectifs d’être indépendants et d’atteindre l’ensemble de la Russie. C’est le cas puisque Novaïa Gazeta est distribué dans tout le pays et son tirage est estimé à environ 500 000 exemplaires en tenant compte des éditions régionales. L’un des objectifs de la rédaction est de pouvoir passer à trois numéros par semaine au lieu des deux numéros actuels. Novaïa Gazeta a été fondé en avril 1993, à l’initiative de journalistes démissionnaires de Komsomolskaïa Pravda. Il s’est doté d’une édition électronique en 1996 (http://novayagazeta.ru). Dans le paysage de la presse russe, constitué d’une majorité de titres publics servant de relais électoraux ou de presse de consommation, Novaïa Gazeta est l’un des fleurons de la presse d’information.
Journal privé, détenu à 51 % par le personnel du journal, Novaïa Gazeta a vu entrer en juin 2006 dans son capital, à hauteur de 49 %, deux personnalités politiques : l’ancien président de l’Union soviétique et initiateur de la politique de glasnost Mikhaïl Gorbatchev, et Alexandre Lebedev, homme d’affaires fortuné et député à la Douma.
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