17.03.2008

Solidarité avec Novaïa Gazeta

Laissez un message de soutien pour Novaïa Gazeta. Il sera remis au rédacteur en chef de Novaïa Gazeta

( Rubrique commentaire ci-dessous)

Le bihebdomadaire Novaïa Gazeta est connu pour ses enquêtes qui mettent régulièrement à jour la corruption et l’autoritarisme de l’administration russe, et rapportent les problèmes les plus sensibles de la société russe. Critique vis-à-vis du pouvoir, le journal a publié les nombreux reportages d’Anna Politkovskaïa sur la Tchétchénie, et la société russe. Pour le journal qu’elle avait rejoint en 1999, Anna Politkovskaïa avait également enquêté sur des cas d’agressions de journalistes et de censure.

Novaïa Gazeta a payé le prix fort en la matière, puisque deux autres collaborateurs du journal ont été tués : Igor Domnikov, journaliste, en 2000, et Iouri Chtchekotchikhine, rédacteur en chef et député à la Douma, en 2003.

Les fondateurs du « Nouveau Journal » se sont donné pour objectifs d’être indépendants et d’atteindre l’ensemble de la Russie. C’est le cas puisque Novaïa Gazeta est distribué dans tout le pays et son tirage est estimé à environ 500 000 exemplaires en tenant compte des éditions régionales. L’un des objectifs de la rédaction est de pouvoir passer à trois numéros par semaine au lieu des deux numéros actuels. Novaïa Gazeta a été fondé en avril 1993, à l’initiative de journalistes démissionnaires de Komsomolskaïa Pravda. Il s’est doté d’une édition électronique en 1996 (http://novayagazeta.ru). Dans le paysage de la presse russe, constitué d’une majorité de titres publics servant de relais électoraux ou de presse de consommation, Novaïa Gazeta est l’un des fleurons de la presse d’information.

Journal privé, détenu à 51 % par le personnel du journal, Novaïa Gazeta a vu entrer en juin 2006 dans son capital, à hauteur de 49 %, deux personnalités politiques : l’ancien président de l’Union soviétique et initiateur de la politique de glasnost Mikhaïl Gorbatchev, et Alexandre Lebedev, homme d’affaires fortuné et député à la Douma.

27.01.2008

« JO Pékin 2008 Et les droits humains ?»

L’association Libertés-Culture a le plaisir de vous inviter à la rencontre de Marie Holzman, porte-parole du Collectif Chine JO 2008 , sinologue et présidente de l’association Solidarité Chine
Et M. Zhang Jia , un ancien militant de la place Tian’anmen

Jeudi 31 janvier à 20H00
Centre culturel italien
2 rue Docteur Lavalle
( en face du cinéma Eldorado, entre « La Boîte à Pizza » et « La Flamme »)

Zhang Jiang, a été le commandant général du piquet des étudiants sur la Place Tiananmen durant le Printemps de Pékin en 1989. Il a été en première ligne face aux soldats du PCC, il s’est agenouillé devant un commandant de l’armée pour lui prier de ne pas blesser ses camarades étudiants. Pour toute réponse il a reçu trois balles.

Solidarité Chine a été créée au lendemain du massacre de la place Tian'anmen en juin 1989. Son but était alors essentiellement de venir en aide aux dissidents chinois qui demandaient refuge en France. Par la suite, l'association a décidé de venir en aide aux familles des victimes de la place Tian'anmen, ainsi qu'à tous les dissidents chinois en exil dans le monde, ou encore à l'intérieur de la Chine. Elle se fixe également comme objectif de maintenir vivante la mémoire de la tragédie qui se déroula dans la nuit du 4 juin 1989, tant que le gouvernement chinois n'aura pas libéré tous les les Chinois encore emprisonnés pour avoir participé aux manifestions en faveur de la démocratie, et tant qu'il n'acceptera pas de revenir sur son verdict concernant ces événements, qualifiés de "tentative de subversion de l'Etat".
En France, Solidarité Chine a soutenu la parution de nombreux ouvrages sur la société chinoise contemporaine, comme la traduction d'auteurs chinois contemporains.


Libertés-Culture est une association dijonnaise qui a pour objet l’organisation d’événements culturels dédiés aux droits humains.
Libertés-Culture soutient les 8 revendications du Collectif Chine JO 2008

1. Libérer les personnes emprisonnées depuis les manifestations de Tiananmen (1989) et tous les prisonniers d’opinion.
2. Mettre fin au contrôle de l’information, y compris sur Internet.
3. Suspendre les exécutions sur tout le territoire chinois en vue d’aboutir à l’abolition de la peine de mort.
4. Supprimer la détention administrative.
5. Mettre un terme à la pratique de la torture.
6. Permettre la constitution de syndicats libres et indépendants.
7. Supprimer l’article 306 du code pénal, qui permet la répression contre les avocats.
8. Mettre fin aux expulsions forcées des citoyens de leur logement ou de leurs terres.

17.12.2007

Mobilisation pour Ingrid Betancourt

Apportez une bougie jeudi 20 décembre à 18H00
Place François Rude
Venez assister au rassemblement de l’espoir

Le 20 décembre est le jour d'anniversaire de Clara Rojas.

Qui est Clara Rojas?

Au moment de l’enlèvement d’Ingrid betancourt le 23 février 2002, Clara, sa directrice de campagne, décide courageusement de rester auprès d’Ingrid : les FARC souhaitaient la relâcher mais elle préfère ne pas abandonner son amie au pire moment. Ingrid et Clara font aujourd’hui partie des 56 otages politiques échangeables dans le cadre d’un accord humanitaire

Le comité de soutien de Dijon demande des preuves de vie de Clara Rojas